Cabinet d'écrivains publics et de conseil en communication écrite

L'auteur

Dominique Michaut

Après des études en sciences économiques (Paris Assas) et des formations continues en techniques d’administration d’entreprise, Dominique Michaut a été conseiller de gestion dans le secteur de la distribution et de l’agroalimentaire, puis auprès de groupes industriels et de sociétés de services informatiques. De 1978 à 2008, il assemble un jeu de propositions premières de science économique. En 2014, il crée le site web lecodemain.net. En 2017, il publie son Précis d’économie objective, d’où est tirée la vulgarisation des principales thèses de l’économie strictement définie, objet du présent ouvrage.


L'éditeur


Un ouvrage d'actualité

Préludes d'économie objective


"Les conceptions de l’économie aujourd’hui les plus en vue refoulent des constats élémentaires pourtant tout à fait objectifs. Au lieu de nous rapprocher de vérités techniques et politiques de grande importance sociale, nous nous en éloignons."

Présentation du livre

Que l’une des pires faiblesses de notre modernité soit la conception de l’économie qui la mène par le bout du nez, je n’en eus que confusément et stérilement conscience. Aujourd’hui, les critiques et les solutions économiques que tambourinent les campagnes électorales, les prises de position syndicales et tant de ressassements médiatiques m’apparaissent plus confuses que je l’ai autrefois ressenti. Aujourd’hui aussi, des interventions et abstentions que j’ai cru autrefois de bon aloi m’apparaissent inappropriés au moment de dire : voilà la politique économique assez intelligemment conçue pour être enfin durablement bienfaitrice. En cette matière, la fréquentation des thèses pointues de Dominique Michaut n’a commencé à modifier mon état d’esprit que lentement. Je dois dire que c’est par son copieux Précis d’économie objective que je les ai abordées. Là, le profane que je suis n’a d’abord pu percevoir que la reprise sous un angle inattendu d’une série de questions primordiales, sans que cela suffise à faire pleinement entrer dans mon éducation civique une conception rigoureusement articulée et radicalement rénovée de l’économie de marché. Le fil directeur des présents Préludes d’économie objective étant celui de son ascendant, le Précis éponyme, la réorientation conceptuelle professée par Dominique Michaut m’est devenue au fil de la lecture des préludes plus familière, ainsi que plus sympathique. J’ai tout lieu de penser qu’il en ira de même pour ceux qui s’adonneront d’abord à cette lecture. Pour ma part, je vais continuer à m’imprégner de cet ouvrage, souvent d’un abord nettement plus aisé que par son ascendant plus fouillé. Ce faisant, je vais augmenter ma liberté de choisir en meilleure connaissance de cause un modèle économique – qu’on le veuille ou pas, il en faut un ! Peut-être n’y travaillerai-je pas assez pour devenir féru sur les différentes déclinaisons de l’équité marchande et de la propreté fiscale. Mais je serai certainement devenu un citoyen plus avisé en affaires qui me concernent au premier chef, alors qu’elles sont plus que jamais sous l’emprise de technostructures privées et publiques manifestement au service de leurs intérêts d’abord. Sur le fond, il y a dans le réalisable la place, comme le montre pas à pas Dominique Michaut, pour une théorie radicalement renouvelée des échanges marchands, des prix auxquels ils se règlent, des monnaies, de l’entreprise ; ainsi qu’en poussant plus avant une théorisation des impôts et des taxes d’une part, des fournitures de sécurités et de secours économiques d’autre part. Repousser cet éventail de possibilités constructives au prétexte que son emploi n’est pas encore dans l’air du temps n’a rien de raisonnable. L’économie politique objective, et pour ce faire strictement définie, rompt avec des idéologies et des expédients qui tiennent lieu de rationalité. La teneur de l’ascendant des préludes, à savoir je le répète celle du Précis d’économie objective, est publiée à titre gratuit et sans mot de passe sur internet par le site lecodemain.net. Je forme le vœu qu’un bon nombre de lecteurs du présent recueil se fasse un devoir de le recommander. Au-delà de sa fonction première qui est de vulgariser le produit d’une recherche, il comporte de quoi stimuler beaucoup de gens. Car, j’en suis désormais intimement persuadé, il faut refuser de croire que nous sommes des individus presque tous démunis de tout pouvoir sur l’évolution des affaires économiques de notre pays. Par notre façon enfin rafraîchie de critiquer et de dépasser les discours convenus, nous citoyens avons à portée de main davantage de ce pouvoir. Bonne lecture !